Présentation

Agenda

Jeudi 4 décembre 2008 : 20h50 : Les Jeunes populaires seront présents dans le reportage consacré à "Facebook et la politique" dans "Envoyé spécial" sur France2

Images aléatoires

W3C

  • Flux RSS des articles

Recommander

Lundi 23 mars 2009 1 23 /03 /Mars /2009 21:14

Les adhérents de l'UMP viennent de désigner Valérie Pécresse comme chef de file de l'UMP pour les élections régionales de l'année prochaine. Elle mènera donc campagne pour remplacer Jean-Paul Huchon à la tête de la région Ile-de-France. C’est aujourd’hui plus que nécessaire.

Après douze ans de présidence socialiste de l’Ile de France, on ne peut que constater les dégâts causés par un insupportable immobilisme. Le conseil régional est responsable des transports en commun en Ile de France, c’est même sa première mission. Mais rien n’a été fait. Les habitants de la cinquième circonscription de l’Essonne sont nombreux à prendre les transports en commun, notamment pour aller à Paris, pour travailler. Ils vivent au quotidien le service déplorable assuré sur certaines lignes, frappées par les pannes diverses, les retards, les grèves ou les wagons surchargés.

Ils doivent savoir qui en est responsable. Cette situation est le fait d’un manque d’investissement, et même tout simplement d’un incroyable manque de décision.

Elu et réélu par chance, grâce à sa seule étiquette politique, Jean-Paul Huchon a eu tout loisir de se désintéresser des dossiers régionaux. L’argent de la région est dépensé sans considération envers les franciliens. La campagne des primaires aura ainsi été l’occasion d’apprendre que le conseil régional d’Ile de France avait versé 400 000 euros de subvention pour le musée Salvador Allende à Santiago du Chili, alors que l’Etat chilien n’en versait que 150 000.
En outre, Jean-Paul Huchon semble bien décidé à rester à son poste, alors que la cour d’appel  de Paris vient de confirmer sa condamnation pour prise illégale d’intérêts, des faits commis précisément à la tête de la région Ile-de-France. Il est donc manifestement de l’intérêt des franciliens de changer de majorité régionale, après douze ans d’inactivité et de gestion douteuse.

Conseillère régionale d’opposition, Valérie Pécresse a eu la possibilité de se plonger dans les dossiers de la région. Députée de la grande couronne, dans une circonscription directement voisine de la cinquième circonscription de l’Essonne, elle connaît bien les enjeux d’aménagement du sud de l’Ile-de-France, et pourra apporter un nouveau dynamisme à la région. Dans cet objectif, elle aura sans doute l’occasion de s’appuyer sur l’expérience de son collègue, Roger Karoutchi. Il reste un an pour permettre ce renouveau de l’Ile-de-France.
Par Durandal - Publié dans : Actualité de l'UMP
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 23:49

La création d’un transport en commun en site propre (tramway, train ou voie de bus dédiée) entre Massy et Saint Quentin est un ancien serpent de mer de l’Essonne qui avance lentement. Il est actuellement prévu pour relier déjà la gare de Massy-Palaiseau à l’Ecole Polytechnique, mais il devra être terminé et de grande capacité pour pouvoir envisager un quelconque projet d’aménagement du Plateau de Saclay.

Mais à la lecture du Schéma Directeur de l’Île de France récemment adopté par le Conseil Régional, on tombe sur un autre projet dans les environs : un transport en commun en site propre en Massy et Les Ulis. Ce projet est planifié pour la phase 1, soit pour une réalisation entre 2007 et 2013. Il semble que ce soit un projet porté par le Conseil Général de l’Essonne, qui parle de « TCSP Massy-Courtabœuf-Les Ulis ». Si Les Ulis sont considérées comme une zone d’habitation distincte de la zone d’activité de Courtaboeuf, alors cela signifie qu’il y aura au moins une voie de bus dédiée jusqu’aux cœur des Ulis.

Mais dans ce cas où passera-t-elle ? L’A10, qui relie Massy à Courtaboeuf, ne dispose que de deux voies dans chaque sens (à moins qu’il ne soit question de supprimer la bande d’arrêt d’urgence). Et à l’intérieur de Courtaboeuf, il y bien peu de voirie disponible pour faire passer un transport en commun en site propre dans les deux sens. De même d’ailleurs, qu’à travers Orsay et les Ulis.

Vu la rapidité à laquelle ce projet doit arriver à exécution, il serait souhaitable que tous ceux qui sont concernés soient informés des détails du projet, sur ces questions d’aménagement ou même de sécurité.

Par Durandal - Publié dans : Vie municipale et locale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 5 décembre 2008 5 05 /12 /Déc /2008 21:33

ImageMaud Olivier, maire des Ulis crie au succès après la votation sur le droit de vote des étrangers ! Qu'en est-il ?


'992 votants !  dont 68,72 % de oui  à la question : "Etes-vous pour la reconnaissance du droit de vote et d'égibilité des résidents étrangers aux élections locales ? " L'opération "votation citoyenne" a connu un vrai succès' (Maud Olivier, éditorial, le Journal des Ulis)
"
68,72 % de oui pour un vote orienté, car n'intéressant pas toute la population, et surement moins les sans opinions, indécis voire opposant  est-ce vraiment un succès ?

Revenons sur les chiffres auxquels on fait dire ce que l'on veut !

Aux Ulis sont inscrits : 12604 électeurs  (pour les élections municipales de 2008) pour une ville de 25785 habitants (recencensement de 1999). Vous prenez en compte l'abstention déjà importante chez les votants (preque 43 % pour les législatives 2007; presque 42 % pour les municipales)

Au final ce sont environ (à l'arrondi supérieur) 8 % des électeurs ulissiens qui se sont prononcés sur une votation municipale organisé le 22 et 23 novembre, votation qui avait connu une forte publicité.

Il ne s'agit donc pas "d'une participation exceptionnelle par rapports  aux nombres habitants des Ulis " (car 92 % d'abstention des inscrits à cette question, on a vu mieux comme participation exceptionnelle, y compris aux Ulis), et sur le nombre d'habitant cela représente 4 % de la population totale ! Loin d'être représentatif...

Ce ne sont donc pas "68, 72 % des Ulissiens qui ont dis oui", comme l'indique très injustement le Journal Vivre Aux Ulis mais 68,72 % des votants qui ont voté oui (c'est à dire 68,72 % des 8 % d'électeurs qui se sont déplacés, soit 675 électeurs !)

Dire que les Ulissiens sont prêt à donner le droti de vote aux résidents étrangers semble donc plutôt mensonger voire manipulateur ! Je sais bien qu l'on vit en démocratie et que ceux qui vote l'emporte sur la majorité silencieuse, mais un peu d'honnêté politique aurait été la bienvenue ici surtout quand on se permet de faire appel à cette même démocratie pour prendre en compte cette votation...

Qui a dis propagande ?

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Jeudi 4 décembre 2008 4 04 /12 /Déc /2008 21:02

Puisque l'on est sur un blog politique écrit par des jeunes,  revenons un peu sur un des aspects qui touche plus particulièrement les jeunes : le sport et son coût !




Et pour commencer, rendons tout d'abord à la gauche giffoise ce qui appartient à la gauche giffoise !

Si vous avez assisté au dernier conseil municipal du 25 novembre 2008, ce sujet a été brillament évoqué par l'opposition de gauche. Inquiet de la modification des tarifs du Golf de Gif-Chevry, un membre de la minorité s'est étonné (indigné ?) que les étudiants de 21 à 25 ans soit les premiers touchés par cette modification, rappelant que dans cette période de hausse des tarifs les étudiants étaient une population fragilisée. Pour information en 2008, les étudiants payaient un tarif de 558 euro annuels !  (si vous connaissez beaucoup de sport à cette somme merci de me les indiquez).

Nous sommes heureux d'apprendre, que longtemps considéré comme un sport réservé à une élite, un sport non collectif donc qui auraient tendance à favoriser l'individualisme (méfions nous de cette doctrine !) parfois vilipendé par la gauche ou les tenants de l'abolition des privilèges, le golf fait désormais partie des préocupations de nos socialistes locaux ou apparentés. Il est vrai que la paupérisation des étudiants golfeurs posent un vrai problème de société... à ces tarifs là ils s'agissaient certainement déjà les années précédentes des étudiants les moins favorisés, on est sur de réel enjeu d'inégalité ici  ! 

Pourquoi ce sujet n'a-t-il pas été abordé plus tôt ? Depuis combien de temps une telle injustice aveugle-t-elle nos élus ? Autant de questions malheureusement resté sous silence !

Heureusement la gauche a su prendre la balle au rebond et intervenir sur une réelle inquiétude ! Mais que la gauche se rassure, et gageons que les golfs giffois devraient pouvoir continuer à accueilir du monde. La désertification ne régnera pas sur les greens de la vallée de Chevreuse ! Qu'on se le dise !

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 30 novembre 2008 7 30 /11 /Nov /2008 20:51

   Ces dernières semaines, il n'était pas très difficile de voir François Lamy. Il était à peu près partout dans les médias, défendant vigoureusement Martine Aubry face à Ségolène Royal dans le triste combat de tranchées qui se menait dans le Parti Socialiste. Aujourd'hui, sa véhémence est récompensée car il se voit attribuer de nouvelles fonctions. Il sera désormais le nouveau directeur de cabinet du premier secrétaire du Parti Socialiste, toujours au service de Martine Aubry. Mais ces nouvelles fonctions n'en remplacent pas d'autres. Dans un incroyable cumul de mandats, il continue d'être le maire de Palaiseau, le député de la 6ème circonscription de l'Essonne et bien sûr le président de la Communauté d'Agglomération du Plateau de Saclay (CAPS), à laquelle appartient une bonne partie des villes de la 5ème circonscription de l'Essonne.

   Alors la question se pose : comment François Lamy fera-t-il pour gérer toutes ces attributions qui se superposent les unes aux autres ? La réponse est assez simple. Il en priviligiera certaines au détriment d'autres. Cela s'est vu dès le conseil communautaire de la CAPS du 27 novembre : alors qu'il était inscrit comme rapporteur de six points sur 16 à l'ordre du jour (outre son rôle de président), il n'est tout simplement pas venu. Libre à lui de vouloir s'impliquer davantage pour le Parti Socialiste, mais s'il faut pour cela qu'il néglige le travail local en Essonne, il ferait mieux de quitter les fonctions qu'il ne peut assumer.

   Mais pendant ce temps-là, que fait alors la CAPS ? Elle est en pilotage automatique, à toujours fonctionner selon les mêmes préceptes. Ainsi, sur 5 groupes de travail thématiques sur l'élaboration du projet de territoire, 3 ont insisté sur le besoin de renforcer la communication de la CAPS, pourtant déjà écrasante. Les nombreuses opérations de communication en tout genre ont beau représenter un coût énorme pour un organisme dont les finances sont en mauvaises état, il n'y en a visiblement jamais assez lorsqu'il s'agit d'imprimer le logo de la CAPS dans l'esprit des gens. Il a été aussi question de renforcer les effectifs de la CAPS, ceux-ci étant pourtant déjà pléthoriques. Seul un groupe de travail aborde rapidement la question du désastre des voiries transférées, alors que celles-ci sont pourtant l'un des enjeux les plus importants de cette communauté d'agglomération. Mais cela ne semble pas préoccuper les dirigeants de la  CAPS, davantage intéressés par la communication ou les jeux de parti.

Par Durandal - Publié dans : Vie municipale et locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 19:41

   Obligatoire, le recensement militire concerne les filles et les garçons âgés de 16 ans. L'attestation délivrée est indispensable pour se présenter à différents examens, notamment le baccalauréat.

   Toute personne de nationalité française doit se faire recenser dès l'âge de 16 ans. Lorsqu'un jeune acquiert la nationalité française (naturalisation, réintégration...) entre son 16e et son 25e anniversaire, il doit se faire recenser avant la fin du 1er mois suivant la date d'acquisaition de la nationalité française, ou de la notification de cette aquisition. Lorsqu'une personne qui disposait de la possibilité de répudier ou de décliner la nationalité française (personne ayant un seul parent de nationalité française, née hors de France...) n'a pas fait jouer ce droit, elle doit se faire recenser au plus tard dans le mois qui suit son 19e anniversaire.

   Pour se faire recenser, il faut se présenter à la mairie du domicile, ou si la personne réside à l'étranger, au consulat ou service diplomatique de France. En cas d'empêchement, les démarches peuvent être accomplies par le représentant légal (parents, tuteur...). Il est nécessaire de se munir d'une pièce d'identité (carte nationale d'identité, passeport ou tout autre document justifiant de la nationalité française), du livret de famille et d'un justificatif de domicile. En cas de handicap ou de maladie invalidante, une dispense de l'appel de préparation à la défense est possible. Il convient alors de présenter à la mairie sa carte d'invalidité ou un certificat médical délivré par un médecin agrée auprès du ministre de la défense.

   Lors du recensement, une première information est délivrée par le maire ou son représentant sur les obligations du déclarant, notamment en cas de changement de domicile ou de situation. Il est informé également sur la convocation à l'appel de préparation à la défense, et les conséquences d'un retard ou d'une absence à cet appel. Une attestation de recensement lui est délivrée. Elle est notamment nécessaire pour se présenter aux examens et concours publics. Attention, cette attestation doit être conservée soigneusement car les mairies ne délivrent pas de duplicata. En cas de perte ou de vol, il est touteois possible de demander un justificatif au bureau du service national dont dépend l'intéressé.

   En cas d'absence de recensement dans les délais, la personne concernée est en irrégularité. Elle ne peut notamment pas passer les concours et examens d'Etat (baccalauréat par exemple). Pour régulariser sa situation, à tout moment et avant l'âge de 25 ans, elle doit se déclarer auprès de la mairie de son domicile (au consulat ou service diplomatique de France s'il réside à l'étranger). L'attestation de recensement lui est alors remise.

   Source : Le journal de l'Essonne, n°94, juin 2008.




Par Petrus - Publié dans : Civisme
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /Nov /2008 17:57

   Un "cluster scientifique de rang mondial" mêlant laboratoires, plates-formes technologiques, pépinières d'entreprises, lieux de vie et moyens de transport: tel est le projet présenté par Christian Blanc, secrétaire d'Etat chargé du développement de la région capitale, pour le plateau de Saclay (Essonne), et auquel Nicolas Sarkozy a donné jeudi son feu vert.

   Ce "grand cluster scientifique de rang mondial" accompagné d'une "activité économique et industrielle issue des laboratoires exceptionnels rassemblés sur ce territoire" comprendra "notamment des plateformes technologiques et pépinières d'entreprises, de moyens de transports, de lieux de vie, dans un schéma global et cohérent préservant les équilibres environnementaux", précise l'Elysée, qui a donné son feu vert à la mise en oeuvre de ce projet.

La présidence note que le projet "s'appuiera sur un projet de loi qui sera présenté au Parlement en janvier 2009".

Il sera piloté "par un établissement public à la gouvernance spécifique, intégrant l'Etat, les collectivités territoriales, le monde scientifique et le monde économique, en coopération avec une fondation scientifique aux compétences élargies" et "passera par la mise en place sur le plateau de Saclay d'une opération d'intérêt national", ajoute la présidence.

   Ce pôle scientifique et technologique sur le plateau de Saclay est un des deux projets phare, avec le développement de la Plaine-de-France (Seine-Saint-Denis), prévus dans le plan pour le Grand Paris à l'horizon 2030. Le projet global pour l'avenir de la région "capitale" sera lui présenté fin 2009.


Source : A.P.
http://fr.news.yahoo.com/3/20081106/tfr-science-cluster-paris-saclay-56633fe.html#ynw-article-part2#ynw-article-part2

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 16:21

   Une "votation" sera prochainement organisée aux Ulis par plusieurs associations avec le soutien de la mairie. La question qui sera posée sera celle du droit de vote des étrangers issus de pays n'appartenant pas à l'Union Européenne aux élections locales. Cela pourrait faire penser à un acte de démocratie, mais cela n'en est qu'une parodie : la votation est un autre mot pour qualifier ce que l'on appelle un plébiscite. Ainsi, le site internet des organisateurs est un plaidoyer à sens unique pour le droit de vote de tous les étrangers résidant en France. Les associations qui ont eu l'idée de cette manifestation ne l'organise que pour brandir les résultats de leur plébiscite dans leurs revendications. En outre, seuls des partis de gauche ont été associés à l'exercice, montrant la couleur très politique de ce qui se fait passer pour de la démocratie. Et pour commencer, les associations concernées n'auraient sans doute pas organisé cette manifestion si elles n'avaient pas eu la certitude d'être approuvées par une majorité écrasante des présents, ce qui est le cas dans une ville comme les Ulis. Il faut dire que seule une minorité convaincue et militante se déplace habituellement pour se donner l'impression de faire avancer leur cause.

  Evidemment, la "votation" n'a aucune conséquence légale, et n'est représentative de rien. Il est simplement dommage que les principes démocratiques soient parodiés par l'organisation de tels plébiscites.

Par Durandal - Publié dans : Vie municipale et locale
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Mardi 21 octobre 2008 2 21 /10 /Oct /2008 16:12

LA DÉCISION est imminente. D’ici à quelques jours la date n’est pas arrêtée Nicolas Sarkozy viendra présenter en Essonne sa vision pour l’aménagement du plateau de Saclay, appelé À devenir un pôle de recherche d’excellence, une sorte de Silicon Valley à la française. Ce matin, les élus du secteur, qui seront reçus par Christian Blanc, secrétaire d’Etat en charge du Grand Paris, devraient découvrir les grandes lignes du projet.

Et notamment la réalisation d’une sorte de métro reliant Massy à Versailles (Yvelines).
Depuis le lancement de l’opération d’intérêt nationale (OIN) en 2006, l’Etat s’apprête donc à lever enfin un coin du voile sur ce dossier qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, notamment depuis que Nicolas Sarkozy a appelé de ses voeux au printemps la création d’une « nouvelle ville ».

D’ores et déjà, il est acquis que le plateau de Saclay sera doté d’un nouveau mode de transport. Métro ? Tram-train ? Il s’agirait d’une solution hybride et innovante, montée sur rails, et en partie souterraine. Ce train du futur serait automatique (sans chauffeur). Il devrait relier au moins Massy (et les RER C et B) à Versailles (RER C), et pourrait même au final aller d’Orly à Saint-Quentin-en-Yvelines. Le but : accéder facilement à Saclay depuis Paris mais aussi depuis le reste de la grande couronne.

Autre annonce de taille, qui concerne cette fois l’urbanisation du secteur : Christian Blanc promet de « sanctuariser » 1 800 ha de champs sur le plateau. C’est 200 de moins que ce que les élus du secteur avaient voté et donné comme garantie aux associations environnementales. Au total, ce seraient donc environ 500 ha qui devraient être bétonnés sur la partie essonnienne de l’OIN.

Il s’agirait d’une solution hybride et innovante

Tout cela intervient dans un contexte où le ministre a confirmé vouloir déménager la fac d’Orsay vers le plateau, afin de créer un ensemble formé des grandes écoles du secteur, d’entreprises innovantes, de pôles de recherche… sans compter les logements et les autres modes de transport qui compléteront le projet.

Localement, si les élus disent attendre l’officialisation du projet, on craint que ces projets très ambitieux et forcément très coûteux ne se heurtent à des délais, eux aussi « pharaoniques ». A l’image de ses collègues, François Lamy, député-maire PS de Palaiseau, attend de pied ferme de savoir quel rôle auront les élus. Et craint d’être mis devant le fait accompli. « Il ne faudrait pas qu’on balaie d’un revers de main l’existant et toutes les réflexions qui ont déjà été menées », prévient David Ros, le maire PS d’Orsay.

Source : Le Parisien 21.10.08

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /Oct /2008 16:16

DES BÂTIMENTS vieillots, des équipements obsolètes, 20 000 fenêtres à changer d’urgence : la fac d’Orsay n’est plus de première jeunesse. Réclamée depuis des années, la rénovation ne verra peut-être jamais le jour : l’université Paris-XI et ses 11 000 étudiants pourraient tout simplement faire leurs cartons.


« Le déménagement de l’université est plus qu’une hypothèse », confiait hier après-midi Christian Blanc, le secrétaire d’Etat chargé du Grand Paris, en marge d’une visite sur le campus.

Si l’idée se confirme, les profs et les élèves n’auront pas à aller bien loin : direction le plateau de Saclay, quelques kilomètres plus haut. Ce secteur est au coeur de l’opération d’intérêt national (OIN) pilotée par l’Etat, qui aimerait faire de l’endroit une Silicon Valley à la française. Le déménagement du campus qui se rapprocherait ainsi de pôles de recherche d’excellence serait le premier « gros » projet lancé dans le cadre de l’OIN. Il pourrait s’accompagner d’autres aménagements de taille. Estimation du coût : 1 milliard d’euros !

Les élus locaux devraient en savoir plus dès mardi matin, lors d’une réunion au siège du ministère de Christian Blanc. En attendant, David Ros, le maire PS d’Orsay, pose ses conditions : « Il est clair qu’il faut faire quelque chose. Le campus est vétuste. Mais il ne faut pas que l’on soit mis devant le fait accompli. »

De nombreuses interrogations

Parmi les interrogations des élus, le financement. « Je ne crois pas aux projets pharaoniques, surtout quand ils ne sont pas financés », déclare François Lamy, président PS de l’agglomération du plateau de Saclay. « Si l’Etat débarque avec une grosse somme d’argent, nous pourrons discuter », note David Ros.

Autre question sensible : où atterrirait la fac sur le plateau ? Pas du côté de Villiers-le-Bâcle, ni de Vauhallan, selon les premiers échos. Il se murmure cependant qu’une partie des 2 000 ha de champs « sanctuarisés » par l’agglomération serait concernée. Pas forcément « à 1 ha près », les élus du secteur ne devraient pas accepter facilement un bétonnage massif d’une des dernières terres agricoles aux portes de Paris. Et encore moins les associations environnementales…

Dernier casse-tête en cas de déménagement, la reconversion des vieux bâtiments du campus. « Seront-ils rasés ? Des entreprises prendront-elles leur place ? Il est hors de question de laisser une friche », prévient David Ros. Les infrastructures actuelles seraient bouleversées. « Il faudrait repenser tous les transports. Et à quoi va servir la rénovation des logements étudiants prévue jusqu’en 2011 ? » poursuit l’élu.

Mais qu’en pensent les premiers intéressés ? « Le corps enseignant est massivement d’accord, estime Anita Bersellini, la présidente de la fac. Déménager, c’est plus simple que de rénover. Il n’est en revanche pas question de tout raser, certains bâtiments sont en bon état. » Quant aux étudiants, insouciants, ils ne semblent pas préoccupés : « Quand cela commencera, on ne sera plus là ! »

Source : Le Parisien 17.10.08


Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés