Victoire de François Hollande : dont acte !

Publié le par Petrus

Nicolas Sarkozy a été battu, il faut le reconnaître.


Il faut reconnaître aussi que l'on promettait une défaite cinglante de Nicolas Sarkozy. Il y a eu défaite certes mais pas cinglante !

 

Soyons honnête : avec presque 52% des voix, François Hollande ne l'emporte pas tel un bulldozer, ne renverse pas tout sur son passage et surtout n'écrase pas son adversaire : Nicolas Sarkozy !


Il faut aussi reconnaître qu'il y a eu un rejet de Nicolas Sarkozy par une majorité de français, un rejet de l'homme et pas forcément du président et/ou de sa politique et des idées de la droite, il faut aussi l'admettre.

 

 

Que déduire de ces résultats ?

- Que s'il y a eu un rejet de Nicolas Sarkozy de la même façon il y a aussi un rejet de François Hollande qui ne rassemble pas une large partie de la population française. Et ce rejet on a tendance à l'occulter en ce soir de victoire électorale. Or il va falloir en tenir compte dans l'avenir.

- Qu'il y a eu une méfiance des français à l'égard de l'un ou l'autre et au final en ce soir du dimanche 6 mai les français en ont préféré un plutôt que l'autre, car c'est bien là l'enjeu de cet élection, quel candidat les français ont-ils le plus supporté, au propre comme au figuré. Combien de fois n'ai-je pas entendu "de toute façon entre les deux c'est pareil; entre la peste et le choléra...".

En résumé peut-on parler de vote d'adhésion ou bien un vote de dépit ?

 

En ce soir du 6 mai, la France est divisée, la France sera difficile à reconstruire et les français qu'il soit de gauche ou de droite, qu'il soit pour François Hollande ou qu'il soit pour Nicolas Sarkozy sont dans l'expectative de jours meilleurs, proche ou lointains.

 

Victoire de François Hollande, dont acte !

Dans son discours de victoire il indique vouloir être jugé sur deux engagements à la fin de son mandat : sur la justice et la jeunesse. Dont acte !

Nous allons être vigilant sur ce président qui se veut "normal", rassembleur et proche de gens.

Nous allons aussi mener la résistance car toutes les valeurs et les idées de gauche ne sont pas forcément les nôtres et surtout ne sont pas forcément bonne pour la grandeur de la France.

 

Que M. le président Hollande profite de son soir d'Etat de grâce, le peuple a parlé !

 

Nous veillons, nous résistons !

 


 

Pour finir le discours de Nicolas Sarkozy au soir du 6 mai, remarquons que pour un président qu'une partie des français ont détesté il a su se retirer avec élégance vis-à-vis de son adversaire.

 

 

Publicité

Publié dans Politique nationale

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article