Un statut pour l'opposition
Je copie ici un article du blog UMP, le débat qu'il entraîne me semble intéressant. Personnellement je soutiens cette idée de dialogue avec l'oppostion, cependant j'ai du mal à concevoir en France à l'heure actuelle une opposition constructive. Que les idées divergent, oui cela me semble normale, mais s'opposer pour s'opposer, faire grève pour faire la grève etc... ne me donne pas l'impression d'une opposition responsable.
Nicolas Sarkozy a créé la surprise en recevant mardi 26 juin 2007 les dirigeants des partis politiques représentés au Parlement (François Hollande (PS), François Bayrou (Modem), François Sauvadet (Nouveau Centre), Marie-George Buffet (PCF), Philippe de Villiers (MPF), Cécile Duflot (Verts), Patrick Devedjian et Jean-Pierre Raffarin (UMP)) pour les tenir informés des acquis du Conseil européen des 21 et 22 juin. Le président de la République veut un nouveau dialogue avec l’opposition.
Pour Bernard Accoyer, il est nécessaire de mieux définir la place et les rôles respectifs de la majorité et de l’opposition : « nous devons dépasser les affrontements manichéens, les préjugés ». Le rôle accru accordé à l’opposition exige en retour une attitude plus responsable : « le Parlement ne devra plus être le siège de batailles de milliers d’amendements qui conduisent immanquablement à des blocages ou à des décisions autoritaires du gouvernement ». « Je veux que tous ensemble, nous cheminions vers une démocratie parlementaire moderne, irréprochable et apaisée. » a déclaré le nouveau président de l’Assemblée nationale.
Jean-François Copé, nouveau président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, a été chargé d’une mission de réflexion sur le sujet. Il rendra ses conclusions en juillet.