Le Président de la République, Nicolas SARKOZY s’était engagé durant la campagne électorale devant les Français à placer le développement durable au cœur de ses priorités.
Parmi les principaux enjeux : le défi du changement climatique, la préservation de la biodiversité et la prévention des effets de la pollution sur la santé.
Une démarche inédite : le « Grenelle Environnement »
Il a pour cela choisi une démarche originale consistant à réunir pour la première fois l’Etat et les représentants de la société civile afin de définir une feuille de route en faveur de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables.
Ces propositions font actuellement l’objet d’une vaste consultation publique sur Internet.
Tous les Français sont invités à participer aux forums réunissant les différentes propositions des groupes de travail thématiques, à se prononcer et à déposer leurs contributions.
Des synthèses des propositions, des vidéos des réunions permettent thème par thème de comprendre les enjeux.
Une table ronde finale se tiendra fin octobre dont les discussions porteront sur les propositions des groupes de travail éclairées par l’ensemble des consultations menées entre-temps auprès du grand public.
Un objectif concret
L'objectif est qu’à l’issue de cette discussion, le gouvernement arrête un plan de 15 à 20 programmes d'actions concrètes recueillant l’accord le plus large possible des participants.
Certaines mesures correspondront à des engagements volontaires de différents acteurs publics ou privés, d'autres seront soumises au Parlement pour mise en œuvre d’une loi-cadre ou seront portées au niveau européen
Dès le 21 mai dernier s’est engagé le « Grenelle de l’environnement ».
Entre juillet et septembre, six groupes de travail thématique soit près de 330 participants (Etat, collectivités locales, ONG, employeurs et salariés) se sont réunis plusieurs fois afin de prendre en compte l'ensemble des sujets liés aux grands enjeux de l'environnement.
Cette première phase s’est achevée le 27 septembre dernier par la remise de leur rapport.
Deux débats ont ensuite été organisés à l’Assemblée nationale puis au Sénat, les 3 et 4 octobre derniers.
Source :www.jeunepopulaire.com
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Le sommet européen de la semaine dernière était très attendu, après deux années d'inaction suite aux refus français et néerlandais au Traité Constitutionnel Européen. Pour que l'Union
Européenne puisse se remettre en ordre de marche, il fallait pouvoir trouver une solution qui puisse dépasser ces refus. Mais ce n'était pas suffisant, car ils cachaient des oppositions bien plus
fortes à la constructions européennes, qui n'avaient pas été énoncées explicitement. Ainsi, plusieurs pays avaient prévu d'organiser des référendums sur le TCE, mais ayant bien peu de chance
d'aboutir à une approbation, ils en ont profité pour les annuler en attendant que la question se résolve d'elle même. Il fallait donc bien trouver quelque chose, et ce n'était pas possible tant
que la France n'aurait pas clarifié sa position. Lors de l'élection présidentielle française, chaque candidat fut interrogé sur ses vues relatives à la construction européenne. Nicolas Sarkozy
avait explicitement annoncé son plan d'action : renoncer à adopter une Constitution, suite au clair refus français, et se concentrer sur le point qui n'avait pas fait débat en 2005, c'est-à-dire
les institutions. C'est le "mini traité", ou traité simplifié, qui vise à réviser les anciens traités sur la base de
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