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Jeudi 4 décembre 2008 : 20h50 : Les Jeunes populaires seront présents dans le reportage consacré à "Facebook et la politique" dans "Envoyé spécial" sur France2

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Politique nationale

Mercredi 16 mai 2007 3 16 /05 /2007 22:54

   Je n'aime pas publier des textes longs, car je les sais fastidieux à lire, mais certains restent dans l'histoire. C'est à la lumière de ce texte que l'on relira les engagements de Nicolas Sarkozy pour la France, que l'on remarquera ou non si les engangements ont été tenus. Aujourd'hui plus que jamais j'espère qu'ils le seront.

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"Mesdames et Messieurs,

En ce jour où je prends officiellement mes fonctions de président de la République française, je pense à la France, ce vieux pays qui a traversé tant d'épreuves et qui s'est toujours relevé, qui a toujours parlé pour tous les hommes et que j'ai désormais la lourde tâche de représenter aux yeux du monde.

Je pense à tous les présidents de la Ve République qui m'ont précédé.

Je pense au général De Gaulle qui sauva deux fois la République, qui rendit à la France sa souveraineté et à l'Etat sa dignité et son autorité.

Je pense à Georges Pompidou et à Valéry Giscard d'Estaing qui, chacun à leur manière, firent tant pour que la France entrât de plain-pied dans la modernité.

Je pense à François Mitterrand, qui sut préserver les institutions et incarner l'alternance politique à un moment où elle devenait nécessaire pour que la République soit à tous les Français.

Je pense à Jacques Chirac, qui pendant douze ans a oeuvré pour la paix et fait rayonner dans le monde les valeurs universelles de la France.

Je pense au rôle qui a été le sien pour faire prendre conscience à tous les hommes de l'imminence du désastre écologique et de la responsabilité de chacun d'entre eux envers les générations à venir.

Mais en cet instant si solennel, ma pensée va d'abord au peuple français. Le peuple français est un grand peuple, qui a une grande histoire et qui s'est levé pour dire sa foi en la démocratie, pour dire qu'il ne voulait pas subir. Je pense au peuple français qui a toujours su surmonter les épreuves avec courage et trouver en lui la force pour transformer le monde.

Je pense, je ne vous le cache pas, avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire à un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la campagne qui vient de s'achever.

Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir.

Exigence de rassembler, rassembler les Français parce que la France n'est forte que lorsqu'elle est unie et qu'aujourd'hui elle a besoin d'être forte pour relever les défis auxquels elle est confrontée.

Exigence de respecter la parole donnée, respecter la parole donnée, de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile.

Exigence morale parce que jamais la crise des valeurs n'a été aussi profonde, parce que jamais le besoin de retrouver des repères n'a été aussi fort.

Exigence de réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect, parce que ces valeurs sont le fondement de la dignité de la personne humaine et la condition du progrès social.

Exigence de tolérance et d'ouverture parce que jamais l'intolérance, le racisme, l'antisémitisme et le sectarisme n'ont été aussi destructeurs, parce que jamais il n'a été aussi nécessaire que toutes les femmes et tous les hommes de bonne volonté mettent en commun leurs talents, leurs intelligences, leurs idées pour imaginer l'avenir.

Exigence de changement parce que jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France que dans ce monde en pleine mutation où chacun à travers le monde s'efforce de changer plus vite que les autres, où tout retard serait fatal et deviendrait vite irrattrapable.

Exigence de sécurité et de protection parce qu'il n'a jamais été aussi nécessaire de lutter contre la peur de l'avenir et contre ce sentiment de vulnérabilité qui découragent l'initiative et la prise de risque, alors que la France a tant besoin que l'on prenne des risques et que l'on assume les initiatives.

Exigence d'ordre et d'autorité parce nous avons trop cédé au désordre et à la violence, qui sont d'abord préjudiciables aux plus vulnérables et aux plus humbles.

Exigence de résultat parce que les Français en ont assez que dans leur vie quotidienne rien ne s'améliore jamais, parce que les Français en ont assez que leur vie soit toujours plus lourde, toujours plus dure, parce que les Français en ont assez des sacrifices qu'on leur imposerait sans aucun résultat. L'exigence de résultats est un devoir pour moi.

Exigence de justice parce que depuis bien longtemps autant de Français n'ont pas éprouvé un sentiment aussi fort d'injustice, ni le sentiment que les sacrifices n'étaient pas équitablement répartis, ni que les droits n'étaient pas égaux pour tous.

Exigence de rompre enfin avec les comportements du passé, les habitudes de pensée et le conformisme intellectuel qui a fait tant de mal à notre démocratie. Parce que jamais les problèmes à résoudre n'ont été aussi inédits, il nous faut inventer de nouvelles solutions.

Le peuple m'a confié un mandat. Je le remplirai. Je le remplirai scrupuleusement, avec la volonté d'être digne de la confiance que m'on manifesté les Français.

Je défendrai l'indépendance de la France. Je défendrai l'identité de la France, parce que la France a une identité.

Je veillerai au respect de l'autorité de l'Etat et par dessus tout à son impartialité.

Je m'efforcerai de construire une République fondée sur des droits réels et une démocratie irréprochable.

Je vais me battre pour une Europe qui protège, parce que le sens de l'idéal européen c'est protéger les citoyens de l'Europe. Je me battrai pour l'union de la Méditerranée. En tournant le dos à la Méditerranée, la France a cru tourner le dos à son passé, en fait elle a tourné le dos à son avenir. Je me battrai pour le développement de l'Afrique parce que le destin de l'Europe et celui de l'Afrique incontestablement sont liés.

Je ferai de la défense des droits de l'homme et de la lutte contre le réchauffement climatique les priorités de l'action diplomatique de la France dans le monde.

La tâche sera difficile. Elle devra s'inscrire dans la durée.

Chacun d'entre vous à la place qui est la sienne dans l'Etat et chaque citoyen à celle qui est la sienne dans la société ont vocation à y contribuer.

Je veux dire ma conviction qu'au service de la France il n'y a pas de camp. Il n'y a que les bonnes volontés de ceux qui aiment leur pays. Il n'y a que les compétences, les idées et les convictions de ceux qui sont animés par la passion de l'intérêt général.

A tous ceux qui veulent servir la France, je dis du fond de mon coeur que je suis prêt à travailler avec eux. Je ne leur demanderai pas de renier leurs convictions, de trahir leurs amitiés et d'oublier leur histoire. A eux de décider, en leur âme et conscience d'hommes libres, comment ils veulent servir la France. Pour moi le service de la France c'est un devoir.

Le 6 mai, il n'y a eu qu'une seule victoire, celle de la France qui ne veut pas mourir, qui veut l'ordre mais qui veut aussi le mouvement, qui veut le progrès mais qui veut la fraternité, qui veut l'efficacité mais qui veut la justice, qui veut l'identité mais qui veut aussi l'ouverture.

Le 6 mai, il n'y a eu qu'un seul vainqueur, le peuple français, qui est grand parce qu'il ne veut pas renoncer, qui ne veut pas se laisser enfermer dans l'immobilisme, parce qu'il refuse le conservatisme, le peuple français qui ne veut pas que l'on décide à sa place, et qui par dessus tout ne veut plus que l'on pense à sa place.

Eh bien, à cette France qui veut continuer à vivre, à ce peuple qui ne veut pas renoncer, qui mérite notre amour et notre respect, je veux dire ma détermination totale à ne jamais le décevoir.

Vive la République!

Vive la France!"

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /2007 19:42

   Vendredi 18 mai, la composition du gouvernement de François Fillon a été annoncée par Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée. L'équipe gouvernementale comporte quinze ministres et quatre secrétaires d'Etat. Elle rassemble sept femmes et douze hommes (dont quatre sont secrétaires d'Etat).


Premier ministre
François Fillon, UMP, 53 ans.

Ministre  d'Etat, ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable

Alain Juppé, UMP, 61 ans.

Ministre de l'économie, des finances et de l'emploi

Jean-Louis Borloo, Parti radical, 56 ans.

Ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités locales

Michèle Alliot-Marie, UMP, 60 ans.

Ministre des affaires étrangères et européennes
Bernard Kouchner, Parti socialiste, 67 ans.

Ministre de l'immigration , de l'intégration, de l'identité nationale et du codéveloppement

Brice Hortefeux, UMP, 49 ans.

Ministre de la justice

Rachida Dati, UMP, 41 ans.

Ministre du travail, des relations sociales et de la solidarité

Xavier Bertrand, UMP, 42 ans.

Ministre de l'éducation nationale

Xavier Darcos, UMP, 59 ans.

Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche
Valérie Pecresse, UMP, 39 ans

Ministre de la défense
Hervé Morin, UDF-majorité présidentielle, 45 ans.

Ministre de la santé, de la jeunesse et des sports
Roselyne Bachelot, UMP, 60 ans.

Ministre du logement et de la ville
Christine Boutin, UMP, 63 ans.

Ministre de l'agriculture et de la pêche

Christine Lagarde, 51 ans.

Ministre de la culture et de la communication, porte-parole du gouvernement

Christine Albanel, 51 ans.

Ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique
Eric Woerth, UMP, 51 ans.

Secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, auprès du premier ministre
Roger Karoutchi, UMP, 55 ans.

Secrétaire d'Etat à la prospective et évaluation des politiques publiques, auprès du premier ministre

Eric Besson, ex-PS, 49 ans.

Secrétaire d'Etat aux transports, auprès du ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durable
Dominique Bussereau, UMP, 54 ans.

Secrétaire d'Etat aux affaires européennes, auprès du ministre des affaires étrangères et européennes
Jean-Pierre Jouyet, 53 ans.

Hors gouvernement
Martin Hirsch, 43 ans, président d'Emmaüs-France, est nommé haut commissaire aux solidarités actives contre les pauvretés.

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /2007 19:42

une-majorite-forte-rassemblee-et-ouverte-large.jpg Une majorité forte, rassemblée et ouverte 


Les premiers jours de la présidence de Nicolas Sarkozy témoignent de sa volonté de respecter les engagements qui ont été pris devant les Français et validés le 6 mai dernier à une large majorité. Ils témoignent également de la détermination du président de la République et du nouveau Premier ministre François Fillon de mettre en œuvre les réformes profondes dont notre pays a besoin.


Nicolas Sarkozy, lors du Congrès de l’UMP le 14 janvier dernier, s’était adressé aux membres de sa famille politique affirmant : « je demande à mes amis qui m’ont accompagné jusqu’ici de me laisser libre, libre d’aller vers les autres, vers celui qui n’a jamais été mon ami, qui n’a jamais appartenu à notre camp, à notre famille politique qui parfois nous a combattu ». Le candidat de l’UMP avait dit tout au long de la campagne son souhait de rassembler au-delà de sa famille politique.

  • La composition du gouvernement témoigne du respect de cet engagement et de sa volonté de rassembler des hommes et des femmes au-delà de leurs sensibilités politiques ;
  • Il avait promis une équipe gouvernementale resserrée composée de 15 ministres, à parité hommes-femmes ;
  • Signataire du pacte de Nicolas Hulot, Nicolas Sarkozy avait affirmé que les questions environnementales devaient être traitées au plus haut niveau de l’Etat. L’ancien Premier ministre Alain Juppé nommé ministre d’Etat, ministre de l'Ecologie, du Développement et de l'Aménagement durables est le numéro deux du gouvernement. Là encore, engagement tenu avec la création d’un ministère transversal qui permettra une plus grande efficacité;
  • Sur la thématique de l’identité nationale qui a rythmé la campagne présidentielle, il est à la hauteur des engagements avec la création d’un grand ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du codéveloppement, confié à Brice Hortefeux ;
  • En matière de stratégie économique, la mobilisation sur le front de l’emploi doit permettre d’atteindre l’objectif fixé par Nicolas Sarkozy d’atteindre le plein emploi. D’autres pays ont réussi ;
  • En matière de dialogue social, Nicolas Sarkozy a reçu avant même de prendre officiellement ses fonctions les partenaires sociaux pour évoquer avec eux les chantiers de réformes des prochains mois ;
  • La nouvelle organisation de l’administration doit permettre une efficacité plus grande des services publics ;
  • Dans le dossier Airbus, Nicolas Sarkozy a rencontré les salariés de l’avionneur et réaffirmé la nécessité d’une remise à plat du pacte d’actionnaires. Il s’est entretenu avec la chancelière allemande Angela Merkel ;
  • En une semaine, le Président Nicolas Sarkozy a ouvert la voie pour débloquer la situation européenne. En rencontrant Angela Merkel présidente en titre de l’Union européenne, le président du P. européen, Hans-Gert Pöttering et le président de la commission européenne, il a affiché son volontarisme et sa capacité à aller vite sur un sujet important pour l’avenir de notre pays ;
  • Enfin, Nicolas Sarkozy a rencontré ce matin les représentants des associations écologiques pour préparer le Grenelle de l’Environnement.

 

Une majorité forte, rassemblée et ouverte
La campagne des élections législatives qui s’ouvre aujourd’hui est un rendez-vous et un moment important. A nous, dans les trois prochaines semaines, de montrer l'importance de ce scrutin, de veiller à ce que nous mobilisions nos troupes. Rien n'est joué d'avance, rien n'est acquis.

Notre objectif est d’obtenir une majorité à l'Assemblée nationale pour mettre en oeuvre la politique de Nicolas Sarkozy. Le président de la République et le Premier ministre sont attachés à obtenir une large majorité au Parlement pour soutenir l’action du gouvernement, mais aussi et surtout pour engager les réformes et tenir nos engagements. Notre objectif est aussi d'avoir une majorité qui dépasse les frontières de l'UMP. Dans cet esprit, nous tenons à ce que les centristes, les UDF qui ont soutenu Nicolas Sarkozy, aient un espace de liberté au sein de la majorité présidentielle.

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Vendredi 25 mai 2007 5 25 /05 /2007 20:28


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Vous découvrez ici la photo officielle du 23e président de la République, Nicolas Sarkozy, photo qui sera affichée dans les mairies, écoles, ambassades de France à l'étranger, ministères. 

Le portrait du président Sarkozy est l'oeuvre d'un photographe de l'agence Sipa, Philippe Warrin, déjà auteur de l'affiche du candidat UMP pour le premier tour de la présidentielle portant le slogan "Ensemble, tout devient possible". 

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /2007 21:23

    Pendant la campagne présidentielle, François Bayrou a voulu jouer la carte du "ni gauche, ni droite", en se revendiquant comme étant au centre. Il a ainsi voulu personnifier le centrisme, en décrivant ses adversaires comme forcément trop à droite ou trop à gauche. Sa volonté de se poser comme une alternative aux clivages politiques traditionnels a rencontré un succès certain. Pourtant, son analyse reposait sur une base faussée, dans la mesure où il a volontairement oublié que tous les centristes n'étaient pas derrière lui. Cette posture était même assez officielle étant donné que de très nombreux centristes soutenaient en fait Nicolas Sarkozy. En effet, la création de l'UMP a permis de rassembler la droite gaulliste avec les libéraux et les centristes. En 2002, la majorité des députés de l'UDF avaient souhaité appartenir à l'UMP, et tous s'étaient déjà fait élire en se positionnant comme faisant partie de la majorité. Vers la fin de ce quinquennat, François Bayrou a compris que pour avoir des chances à la présidentielle, il lui fallait être vu comme un opposant au gouvernement sortant. Il a ainsi pris ses distances avec l'UMP pour des raisons tactiques. Mais le reste des centristes continuaient de travailler au sein de la majorité présidentielle. C'était le cas pour celle de Jacques Chirac, ce le sera aussi pour celle de Nicolas Sarkozy.

   Que ce soient les chrétiens démocrates, tels que Pierre Méhaignerie, ou les radicaux, comme Jean-Louis Borloo, les centristes ont eu des postes influents depuis cinq ans. Et si Nicolas Sarkozy n'a pas hésité à se déclarer comme étant à droite, il n'en a pas moins souhaité avoir une majorité large, où les centristes, qu'ils appartiennent à l'UMP ou non. D'ailleurs, 22 des députés membres de l'UDF ont souhaité participer à la majorité de Nicolas Sarkozy, plutôt que de se complaire dans une confortable opposition stratégique. Car lorsque l'heure vient de mettre en application ses idées, il faut avoir le courage de se confronter à la réalité, et non pas regarder les choses de loin en déclarant qu'on aurait pu faire mieux. En l'occurrence, les idées centristes sont compatibles avec celles de droites. Tous se retrouvent sur la nécessité d'une économie perfomante, d'une gestion de l'Etat rigoureuse, sur une véritable ambition vis-à-vis de la construction européenne et sur la préservation de la laïcité. Alors que François Bayrou travaille à construire son propre culte, les centristes qui veulent faire avancer la France travaillent à la mise en oeuvre des politiques qui amélioreront la situation de la France, au sein de la majorité présidentielle.

Par Durandal - Publié dans : Politique nationale
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Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /2007 22:13

   A deux semaines du premier tour des élections législatives, nous constatons une grande mobilisation sur le terrain qui témoigne de l’impatience des Français à voir les réformes s’engager. Le projet de Nicolas Sarkozy continue à passionner les Français qui souhaitent sa mise en œuvre rapide. Le consensus autour du projet du Président s’est élargi puisque même Madame Royal manifeste son impatience en réclamant un « passage à l’acte avant les législatives ». En quelque sorte, « un hommage rendu à la pertinence du projet présidentiel » a ironisé le secrétaire général délégué qui a tenu à rappeler « tant au Parti socialiste, qu’à Madame Royal ou encore à François Bayrou que l’UMP a toujours défendu l’idée qu’il fallait rehausser le rôle Parlement ». Or, « avant même qu’une majorité soit élue à l’Assemblée nationale, demander qu’un certain nombre de dispositions soit mises en œuvre », va à l’encontre de la volonté d’élever le rôle du Parlement a relevé Patrick Devedjian. Une fois la nouvelle Assemblée nationale élue, il est essentiel que le Parlement soit saisi des projets de réforme en prenant toute sa part aux débats. Les principes des réformes sont clairement posés. La volonté de les mettre en œuvre sans attendre est affirmée chaque jour. Le Parlement doit jouer pleinement son rôle.


Loin de reculer, le gouvernement avance
   Le gouvernement avance dans le respect des engagements du président de la République. Le premier exemple, c’est le service minimum pour lequel Nicolas Sarkozy s’est engagé fortement durant la campagne. Sur cette question, il avait souhaité à la fois le respect du dialogue social et une mise en œuvre rapide du service minimum. Une loi cadre sera votée cet été au cours d’une session extraordinaire au Parlement. Cette loi cadre permettra aux acteurs concernés de débattre, entreprise par entreprise, branche par branche, pour aboutir à un service minimum. L’avantage de la loi cadre est que l’échec de la négociation est prévu. Dans l’hypothèse où il n’y aurait pas d’accord, la solution instituant un service minimum serait retenue.
Sur de nombreux autres sujets, le gouvernement avance et avance vite. Luc Chatel a annoncé un collectif budgétaire très dense lors la session extraordinaire du Parlement qui se tiendra cet été. Il traduira la volonté d’un véritable choc fiscal avec une mesure très attendue par les Français en matière d’emploi et d’amélioration du pouvoir d’achat qui est la défiscalisation des heures supplémentaires. Une autre mesure forte de Nicolas Sarkozy sera inscrite à l’ordre du jour du Parlement qui prévoit la déduction des intérêts d’emprunt pour l’acquisition d’un logement.

   Sur la sécurité, Rachida Dati, Garde des Sceaux, a confirmé la volonté d’agir dès cet été sur la multi-récidive, autre engagement du président Nicolas Sarkozy.
   Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, s’est engagée très fortement sur l’autonomie des universités et la possibilité pour celles-ci d’avoir recours à des financements complémentaires.
Sur la construction européenne, Nicolas Sarkozy a rencontré les principaux acteurs européens : la présidente en exercice de l’Union européenne, Angela Merkel, le président du Parlement européen et le président de la Commission. La proposition d’un traité simplifié est aujourd’hui au centre des débats de l’Union européenne. José Manuel Barroso a indiqué il y a quelques jours que ce traité pourrait être l’objet d’un consensus européen. Les solutions avancées par Nicolas Sarkozy durant la campagne sont actuellement sur la table des négociations. Un compromis pourrait intervenir dans les prochaines semaines.

Source : UMP

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /2007 22:11

    Lors de sa campagne pour l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a formulé deux propositions pour lutter contre la multirécidive et la délinquance des mineurs. Rachida Dati, ministre de la Justice, a assuré que ces engagements seraient tenus. Elle a annoncé que deux textes de loi, l’un portant sur la création de peines plancher pour les majeurs et l’autre portant sur la suppression de l’excuse de minorité pour les jeunes de 16 à 18 ans, seraient inscrits à l’ordre du jour de la session extraordinaire du Parlement de cet été.

   Instaurer des peines plancher pour les multirécidivistes, c’est se doter d’outils de sanction « graves et importants » pour des situations « graves ». « Tout cela se fera avec de la concertation et dans le respect des principes constitutionnels », a fait valoir Rachida Dati.

   Des mineurs de plus en plus jeunes commettent des actes de délinquance de plus en plus graves, mais 80% de ceux qui sont sanctionnés ne récidivent pas. C’est pourquoi, selon la ministre de la Justice, c’est la responsabilité du gouvernement que « de protéger les mineurs, de prévenir cette délinquance mais aussi de les sanctionner dès lors où ils commettent des actes graves». Et de rappeler que lorsqu’il s’agit de « sanction », il ne s’agit pas nécessairement de « prison » : il existe par exemple des centres éducatifs fermés pour les mineurs, qui devraient être plus de 40 d’ici 2008.

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /2007 19:23

« Je veux qu’on dise à travers le monde que la France récompense, respecte et valorise le travail », déclarait Nicolas Sarkozy en campagne pour l’élection présidentielle. Le projet d’exonération des heures supplémentaires tient les promesses du président. Le dossier ambitieux, déjà bouclé, sera transmis mercredi 6 juin 2007 au Conseil d’Etat pour être voté pendant l’été.

Les salariés qui le souhaitent pourront ainsi travailler plus pour gagner davantage. A Wasquehal, François Fillon a précisé le 31 mai 2007 que l’exonération bénéficierait aux salariés à temps plein, à ceux qui travaillent à temps partiel, et aux cadres : « il ne s’agit pas de retenir une demi-mesure, mais bien de montrer concrètement que le travail paie ».

Pour le chef du gouvernement, la liberté c’est de « choisir son temps de travail, par un dialogue entre le chef d'entreprise et le salarié ». « Et le chemin de cette liberté, c'est le dialogue social », avait-il indiqué.

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Jeudi 14 juin 2007 4 14 /06 /2007 21:43

Contrairement aux accusations de la gauche, le projet d’une TVA sociale ne signifie pas une augmentation de la TVA. Il s'agit simplement de réfléchir un nouveau mode de financement de notre protection sociale, « sans faire porter l'effort sur les seules cotisations liées au travail », comme l’a expliqué François Fillon à Nancy lundi soir. Luc Chatel, le porte-parole de l’UMP a rappelé que « Nicolas Sarkozy avait été très clair pendant sa campagne. Il avait indiqué qu'il souhaitait que l'on réfléchisse à une expérimentation ».

Transférer une partie des cotisations sociales sur la TVA

Ce transfert, a expliqué le Premier ministre, « aurait le grand mérite de faire participer les importations au financement de la protection sociale ». Le coût du travail en France serait allégé et les produits importés, notamment depuis les pays à bas coûts, seraient taxés davantage. « C’est le contraire du système actuel de financement de la protection sociale qui, en taxant le travail, obère la compétitivité des exportations, augmente le prix des produits français par rapport au prix des produits importés, déprécie la rémunération du travail », écrivait le président de la République, dans son ouvrage « Ensemble ». La « TVA sociale », c’est aussi un moyen de « lutter contre les délocalisations, pour créer de l’emploi, pour faire augmenter le pouvoir d’achat

Et les prix ?
« En moyenne les prix des produits fabriqués en France devraient rester stables, compte tenu de la pression de la concurrence. L’expérience allemande est, de ce point de vue, encourageante. », expliquait il y a peu Nicolas Sarkozy. Contrairement aux accusations de la gauche, le projet de TVA sociale qui sera « mis à l'étude » ne signifie « pas une augmentation de la TVA », a affirmé mardi 12 juin 2007 Luc Chatel, en marge d'une réunion des responsables de la majorité à l’Hôtel Matignon.

Travailler avec les partenaires sociaux
Nicolas Sarkozy tient à ce « qu’avec l’accord des partenaires sociaux, toute avancée dans le sens de la TVA sociale s’accompagne d’un grand rendez-vous social ». Le projet est désormais à l’étude : « nous en discuterons avec les partenaires sociaux, sans tabou et sans précipitation inutile car le sujet est suffisamment important pour être sérieusement débattu et évalué », a indiqué le Premier ministre. S’il s’avère que cette idée produit une augmentation injuste des prix, elle ne sera pas retenue.

Construire le modèle social européen

« On ne peut pas à la fois nous expliquer qu'il faut lutter contre le délocalisations et ne pas réfléchir à une autre organisation des prélèvements sociaux dans notre pays » a fait valoir Luc Chatel. Nicolas Sarkozy souhaitait « proposer à nos partenaires européens de s’engager dans la voie de cette expérimentation où l’Allemagne vient de nous précéder. Cela permettrait de consolider le modèle social européen sans céder à la tentation du protectionnisme. » « La TVA sociale, ce ne serait pas seulement un nouveau mode de financement de la protection sociale, ce serait aussi un levier du changement, une incitation à modifier nos comportements économiques et notre organisation sociale pour relever le défi de la mondialisation. » 


La position de Dominique Strauss-Kahn

A quelques jours du second tour des élections législatives, les socialistes ont choisi de faire campagne sur l’unique thème "votez socialiste, votez contre la TVA à 24,6%". « C’est une mauvaise mesure », a froidement déclaré sur France 3 Dominique Strauss-Kahn.

Mais l’ancien ministre de l’Economie n’était pas de cet avis il y a peu ! En 2005, il écrivait : « la TVA est l'impôt de loin le plus "productif" et […] il introduit une  forme de progressivité de la taxation selon les modes de consommation. […] Mon idée est d'utiliser les "points forts" de la TVA pour poursuivre des objectifs clairs et précis. Premier objectif: la lutte contre les conséquences des délocalisations et la défense de l'emploi. […]Deuxième objectif : la défense de la santé et de l'environnement.»

Ce  comportement électoraliste désespéré et parfaitement intolérable témoigne une fois de plus de l’incapacité des socialistes à formuler des solutions pour lutter contre les délocalisations, à part de celles qui consistent à abaisser le temps de travail et augmenter les cotisations.


L’extrait du livre de Nicolas Sarkozy « Ensemble » consacré à la TVA sociale

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Mercredi 20 juin 2007 3 20 /06 /2007 17:44

On reprend presque les mêmes et on rajotue quelques nouveaux :

  http://jeunespopulaires91circo05.over-blog.org/article-10513983.html

   Suite aux résultats des législatives le premier minsitre, François Fillon, a remanié son gouvernement. Douze secrétaire d'Etat font leur entrée au gouvernement, dont deux personnalités de gauche : Fadela Amara, présidente de l'association Ni putes ni soumises, et Jean-Marie Bockel, le sénateur-maire socialiste de Mulhouse qui symbolise l'ouverture annocnée et engagée par Nicoals Sarkozy.


Alain Juppé
est remplacé par Jean-Louis Borloo, au poste de ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables.

C'est Christine Lagarde qui remplace Jean-Louis Borloo au ministère de l'économie, des finances et de l'emploi.

Michel Barnier, ancien ministre des affaires étrangères, remplace Mme Lagarde à la tête du ministère de l'agriculture et de la pêche.

A ces remplacements il faut ajouter les douze nouveaux secrétaires d'Etat :

Jean-Marie Bockel, sénateur-maire socialiste de Mulhouse, est nommé secrétaire d'Etat à la coopération et à la francophonie, auprès de Bernard Kouchner.

Fadela Amara
, présidente du mouvement Ni putes ni soumises, issue du milieu associatif et considérée comme proche de la gauche, est nommée secrétaire d'Etat à la politique de la ville, auprès de Christine Boutin.

Bernard Laporte, actuel entraîneur de l'équipe de France de rugby, prendra ses fonctions de secrétaire d'Etat à la jeunesse et aux sports à l'issue de la Coupe du monde de rugby, auprès de Roselyne Bachelot.

André Santini, député centriste des Hauts-de-Seine et maire d'Issy-les-Moulineaux est nommé secrétaire d'Etat à la fonction publique, auprès du ministre du budget, Eric Woerth.

 

Valérie Létard, elel aussi centriste, sénatrice du Nord, devient secrétaire d'Etat à la solidarité, auprès du ministre du travail, Xavier Bertrand.

Rama Yade, secrétaire nationale chargée de la francophonie à l'UMP, est nommée secrétaire d'Etat aux affaires étrangères et aux droits de l'homme, auprès de Bernard Kouchner. A 30 ans, elle devient la benjamine de l'équipe gouvernementale.

Nathalie Kosciusko-Morizet, député UMP de l'Essonne (voir article) obtient le secrétariat d'Etat à l'écologie, auprès de M. Borloo. 

http://jeunespopulaires91circo05.over-blog.org/article-10951018.html

Hervé Novelli, député UMP d'Indre-et-Loire, est nommé secrétaire d'Etat aux PME, auprès de la ministre de l'économie, Christine Lagarde.

Alain Marleix, secrétaire national aux élections de l'UMP, est nommé secrétaire d'Etat aux anciens combattants, auprès du ministre de la défense, Hervé Morin.

Christian Estrosi, député UMP des Alpes-Maritime, Sarkozyste, devient secrétaire d'Etat à l'outre-mer, auprès de la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie.

Luc Chatel, député UMP de la Haute-Marne, a été nommé secrétaire d'Etat chargé de la consommation et du tourisme, auprès de la ministre de l'économie, Christine Lagarde.

Laurent Wauquiez, député UMP de Haute-Loire est nommé secrétaire d'Etat auprès du premier ministre, porte-parole du gouvernement.

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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