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Jeudi 4 décembre 2008 : 20h50 : Les Jeunes populaires seront présents dans le reportage consacré à "Facebook et la politique" dans "Envoyé spécial" sur France2

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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /2008 16:16

DES BÂTIMENTS vieillots, des équipements obsolètes, 20 000 fenêtres à changer d’urgence : la fac d’Orsay n’est plus de première jeunesse. Réclamée depuis des années, la rénovation ne verra peut-être jamais le jour : l’université Paris-XI et ses 11 000 étudiants pourraient tout simplement faire leurs cartons.


« Le déménagement de l’université est plus qu’une hypothèse », confiait hier après-midi Christian Blanc, le secrétaire d’Etat chargé du Grand Paris, en marge d’une visite sur le campus.

Si l’idée se confirme, les profs et les élèves n’auront pas à aller bien loin : direction le plateau de Saclay, quelques kilomètres plus haut. Ce secteur est au coeur de l’opération d’intérêt national (OIN) pilotée par l’Etat, qui aimerait faire de l’endroit une Silicon Valley à la française. Le déménagement du campus qui se rapprocherait ainsi de pôles de recherche d’excellence serait le premier « gros » projet lancé dans le cadre de l’OIN. Il pourrait s’accompagner d’autres aménagements de taille. Estimation du coût : 1 milliard d’euros !

Les élus locaux devraient en savoir plus dès mardi matin, lors d’une réunion au siège du ministère de Christian Blanc. En attendant, David Ros, le maire PS d’Orsay, pose ses conditions : « Il est clair qu’il faut faire quelque chose. Le campus est vétuste. Mais il ne faut pas que l’on soit mis devant le fait accompli. »

De nombreuses interrogations

Parmi les interrogations des élus, le financement. « Je ne crois pas aux projets pharaoniques, surtout quand ils ne sont pas financés », déclare François Lamy, président PS de l’agglomération du plateau de Saclay. « Si l’Etat débarque avec une grosse somme d’argent, nous pourrons discuter », note David Ros.

Autre question sensible : où atterrirait la fac sur le plateau ? Pas du côté de Villiers-le-Bâcle, ni de Vauhallan, selon les premiers échos. Il se murmure cependant qu’une partie des 2 000 ha de champs « sanctuarisés » par l’agglomération serait concernée. Pas forcément « à 1 ha près », les élus du secteur ne devraient pas accepter facilement un bétonnage massif d’une des dernières terres agricoles aux portes de Paris. Et encore moins les associations environnementales…

Dernier casse-tête en cas de déménagement, la reconversion des vieux bâtiments du campus. « Seront-ils rasés ? Des entreprises prendront-elles leur place ? Il est hors de question de laisser une friche », prévient David Ros. Les infrastructures actuelles seraient bouleversées. « Il faudrait repenser tous les transports. Et à quoi va servir la rénovation des logements étudiants prévue jusqu’en 2011 ? » poursuit l’élu.

Mais qu’en pensent les premiers intéressés ? « Le corps enseignant est massivement d’accord, estime Anita Bersellini, la présidente de la fac. Déménager, c’est plus simple que de rénover. Il n’est en revanche pas question de tout raser, certains bâtiments sont en bon état. » Quant aux étudiants, insouciants, ils ne semblent pas préoccupés : « Quand cela commencera, on ne sera plus là ! »

Source : Le Parisien 17.10.08


Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /2008 15:26

Pour changer et pour être fidèle à l'engagement de ce site, une fois n'est pas coutume je vais décerner un bon point à Michel Berson le président du Conseil général d'Essonne, celui-ci ayant décidé en effet de mettre en place des "amendes" pour les conseillers qui seraient absents au conseil départemental.
Bon point car je trouve que cela va dans le sens d'une plus grande démocratie, d'une présence assidue au service des essonniens qui ont élu leur conseiller et enfin limiter la présence d'élus attirés par les indemnités.
Je sais qu'en décernant ce bon point je vais obtenir bon nombre de commentaires en retour (voire reproches) y compris dans "mon camp" mais comme je l'ai indiqué, ce site se situe dans une critique constructive et non pas d'opposition stérile.

Soulignons que cette questio na été voté à l'unanimité !

Je vous livre l'article en question :

"Dès sa réélection en mars dernier, le président du Conseil général Michel Berson avait annoncé la mise en place d'un système de modulation des indemnités allouées aux conseillers généraux en fonction de leur participation aux séances publiques et aux réunions de la commission permanente. le dispositif a été voté à l'unanimité et il est aujourd'hui en vigueur. Désormais, les élus perdront de 89 euros (pour les conseillers généraux) à 180 euros (pour les vice-présidents), pour chaque absence, au-delà de la deuxième."

Journal de Essonne n°95.

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
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Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /2008 12:32


"Ipanema : sous ce nom exotique se cache un projet scientifique au service de la recherche archéologique. L'Institut photonique d'abnalyse non destructive européen des matériaux anciens permettra une meilleure étude de ces derniers : nettoyage de statues et de vitraux, analyse des matières pour une meilleure conservation des oeuvres artistiques et patrimoniales...

L'Ipanema sera construit sur le site du Synchrotron-Soleil à Saint-Aubin (91), le grand accélérateur de particules, dont il utilisera les capacités à explorer la matière.

Mise en chantier prévue fin 2009 pour uen ouverture début 2010."

Source : Journal de la Région juillet-août 2008.

Par Petrus - Publié dans : Éducation - Enseignement supérieur - Recherche
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Dimanche 29 juin 2008 7 29 /06 /2008 23:08

La loi SRU (loi de Solidarité et Renouvellement Urbain) traduit la volonté du Gouvernement et du Parlement de promouvoir un aménagement des aires urbaines plus cohérent, plus solidaire et plus soucieux du développement durable. Cette loi, destinée aussi à résorber le déficit en logement sociaux, oblige les communes de plus de 3 500 habitants d'atteindre un quota égal ou supérieur à 20% de logements sociaux (ce taux de 20% s'appréciant par rapport aux résidences principales sur le territoire de la Commune concernée). En Ile-de-France, la loi s'impose aux communes dès 1 500 habitants.
Par conséquent, par périodes triennales, les communes doivent augmenter de 15% au moins le nombre de logements sociaux à construire, pour atteindre le seuil des 20%. S'il n'est pas atteint, un programme de rattrapage est défini pour les villes en carence en logements sociaux, qui devront verser une amende le cas échéant.
Sur la dernière période (2005-2007), 330 communes sur 730 n'ont pas atteint l'objectif, comme indiqué par Christine Boutin mercredi dernier. 400 communes ont respecté l'engagement, voire dépassé.

Source : Nexity

Par Petrus - Publié dans : Politique nationale
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Samedi 28 juin 2008 6 28 /06 /2008 16:21

QUATRE-VINGT-TROIS communes d'Ile-de-France ont été épinglées hier, à l'occasion de la réunion du comité régional de l'habitat. Elles n'ont pas respecté les objectifs fixés par l'Etat en matière de construction de logements sociaux pour la période 2005-2007. A l'image de l'emblématique Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) qui n'a réalisé que 378 logements sociaux supplémentaires sur les 774 qu'elle avait l'obligation de faire sortir de terre.

Certaines villes à l'amende. Pour 77 de ces communes - les autres ont des circonstances atténuantes -, les mauvais résultats auront un coût puisque l'Etat se propose de majorer de 24 à 100 % la pénalité dont elles s'acquittent déjà en vertu de la loi SRU qui impose un minimum de 20 % de logements sociaux et qui est calculée en fonction de la richesse de chacune. En théorie, avec un retard de 5 000 logements, Neuilly-sur-Seine devrait avoir à s'acquitter de 2 millions d'euros par an, à raison de 448 € par logement manquant. Sans compter la majoration de 51 % ! Dans la pratique, les communes mettent en avant des projets à venir pour faire baisser leur contribution et les préfets suggèrent de ne pas sanctionner les villes qui ont atteint 80 % de leurs objectifs. Sur l'ensemble des communes de plus de 1 500 habitants d'Ile-de-France, un tiers n'accueille pas sur leur sol les 20 % de logements sociaux prévus par la loi. Mais seules 181 communes étaient soumises à une obligation de combler ce retard, doublée d'objectifs chiffrés.

Des objectifs dépassés. Le bilan n'est pas si mauvais puisque 35 500 logements sociaux ont été réalisés en Ile-de-France au cours des trois dernières années pour un objectif de 22 525. Certaines communes ont même pulvérisé les objectifs fixés, comme Le Mesnil-le-Roi (Yvelines), Taverny (Val-d'Oise) ou Chaville (Hauts-de-Seine). Paris a ainsi réalisé 14 257 logements contre 9 759 prévus. « La preuve que la loi SRU marche », se félicite Jean-Laurent, maire (MRC) chevènementiste du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) et vice-président du conseil régional. Lui souhaite aller encore plus loin en réduisant les délais pour combler le retard, en triplant les sanctions et en récompensant « les maires bâtisseurs ». Une sorte de bonus-malus appliqué au logement social.


Source : Le Parisien, vendredi 27 juin 2008

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
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Vendredi 27 juin 2008 5 27 /06 /2008 15:58


"J'ai honte de vivre dans une ville comme Gif-sur-Yvette" voilà la citation d'un élu de gauche au conseil municipal de ce mercredi 25 juin 2008.

Pourquoi honte, parce que selon lui Gif n'est pas exemplaire en terme de logement social. Outre le fait que ce représentant ne prend pas les indicateurs officiels (loi SRU) mais ceux qui l'arrange, il n'y aurait pas eu de réalisation de logement sociaux ces dernières années. Il sera heureux d'apprendre d'après le journal Le Parisien du 27 juin 2008 qu'au cours des deux dernières années Gif sur Yvette fait partie des bons élèves en réalisation de logement sociaux. Comme quoi les informations ne sont pas les mêmes selon où l'on se place...



http://www.leparisien.com/home/popup/article.htm?id=298591826



et aussi :

http://www.leparisien.fr/pdf/sru-synthese-bilan-2005-2007.pdf


D'après ce tableau Gif-sur Yvette a REALISE (écrivons le en gros !) 93 logements DE PLUS que l'objectif qui lui été fixé par l'Etat, soit un taux de réalsiation de 332,5 % !!! Seulement deux commuens peuvent dire mieux dans l'Essonne !

On notera qu'il en est de même pour Orsay alors ville gérée par la droite; Comparons avec Bures-sur-Yvette sous mandature socialiste à la même époque et l'on remarquera qu'ils font partie des mauvais élèves...
Les donneurs de leçons ne sont souvent pas les payeurs...

Enfin on remarquera qu'il y a eu plus de logements sociaux réalisés en Essonne que les objectifs prévus et ce que les communes soient de gauche ou de droite.

Bref de quoi doit-on avoir honte ? de politique partisane et polémique lancée par les socialistes ? et si on revenait à une politique au sens noble du terme, et si on pouvait avoir une opposition constructive c'est-à-dire qui propose plutôt que critique ?

Où sont les propositions ?

Densifier ? comme le souhaite le maire de Palaiseau Lamy et ce pour contrer l'Etat ? Il est vrai qu'en voulant faire plus que l'Etat on est sur de garder la main. Et si on préservait la spécificité de notre territoire c'est-à-dire son environnement plutôt que toujours construire plus ?

Urbaniser davantage ? Avec quel foncier, les terres agricoles ? en réduisant les surfaces habitables ?

L'honnête intellectuelle et politique voudrait désormais que l'élu de gauche reconnaisse ses torts...

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /2008 16:25



Plateau de Saclay :
Jeudi 19 juin, le conseil communautaire de l’agglomération du Plateau de Saclay a voté à l’unanimité la protection de 2 300 hectares de terre agricole. Un geste fort contre l’Opération d’intérêt national (OIN) envisagée par l’Etat


Source : Le Républicain

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
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Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /2008 14:02


Au mois de mars dernier, en pleine période d'élections municipales et cantonales, le Conseil Général de l'Essonne lance une nouvelle campagne de communication d'autopromotion. Le Conseil Général a l'habitude de ce genre de campagne, mais cette fois-là, elle se démarquera des autres. On peut en effet voir dans de nombreux abribus à travers toute l'Essonne le message suivant "Mais où Nicolas trouvera-t-il l'adresse d'une crèche pour Jean ?", alors que la candidature de Jean Sarkozy au conseil général des Hauts de Seine fait la une de l'actualité.

La référence à la famille Sarkozy est transparente, et même assumée par le président du Conseil Général, Michel Berson, qui parle d'"humour". Mais était-ce bien le rôle du Conseil Général de se moquer de l'Elysée dans une campagne de communication en pleine campagne électorale ?



Au Conseil Général de l'Essonne, il y a visiblement un grave problème au niveau de ces dépenses de communication. Un magazine épais et très partisan est distribué tous les mois aux Essonniens par le département, les campagnes d'affichage inutiles comme celle que l'on vient de voir s'enchaînent, mais il est impossible de vérifier le coût de toute cette propagande pour les Essonniens. Dans sa communication, le Conseil Général donne la répartition des dépenses "hors moyens de l'institution" (voir graphique), et c'est visiblement dans ces frais généraux invisibles mais non moins élevés qu'il faut trouver le budget de communication permettant toutes ces pirouettes.

Pourtant, le Conseil Général n'oublie pas d'augmenter les impôts, ne donnant que des montants moyens en valeur absolue, cachant l'augmentation en valeur relative, bien plus significative. Mais pour s'en justifier, il rejette la faute sur le gouvernement, oubliant qu'il pourrait économiser des sommes importantes s'il en avait la volonté.






 
Par Durandal - Publié dans : Vie municipale et locale
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Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /2008 23:17



Un nouveau préfet de l’Essonne a pris ses fonctions ce 9 juin dans notre département. Jacques Reiller, 55 ans, succède à Gérard Moisselin, nommé prefet de région en Champagne-Ardenne.

J'essaierai de compléter dès que j'en saurai plus sur son parcours.

Photo : Le Républicain

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
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Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /2008 16:57

Je rattrappe le retard dans mes articles avec quelques "copier-coller" et articles en réserve, bientôt plus d'info...




L'Essonne va-t-elle se doter d'une 197 e commune, un modèle de ville écologique ? Les déclarations du président, dévoilées hier, déboussolent les élus locaux.


LES MOTS ont leur importance. L'ordre dans lequel ils sont employés également. Hier, Nicolas Sarkozy a plaidé, dans le cadre du Grand Paris, pour la création « d'une ou deux nouvelles villes » en Ile-de-France.

Attention : pas question de parler de « villes nouvelles », une expression qui, selon ses termes, rappelle les « folies des années 1960 », qui ont donné naissance aux cités sensibles ou désincarnées d'aujourd'hui.

S'il ne l'a pas dit clairement, le président pense sérieusement au plateau de Saclay
pour l'un de ces projets dont les contours et les financements apparaissent encore obscurs. Ce concept de nouvelle ville serait pour lui le moyen d'accompagner le développement scientifique et économique de ce secteur entre Essonne et Yvelines. « Nous devons fonder ici au XXI e siècle ce que d'autres ont fondé à Cambridge, au Royaume-Uni », avait-il rappelé en janvier à Orsay. Mais en lançant une nouvelle formule choc et énigmatique, il déroute des élus locaux qui, depuis le lancement d'une opération d'intérêt national (OIN) sur le secteur, militent pour garder, en partie au moins, la main en matière d'aménagement.

Dans l'esprit du président de la République, à quoi ressembleraient ces agglomérations du futur ? Ce seraient des « villes écologiques, où il ferait bon vivre », a-t-il dit sommairement sur RTL. Mais encore ? « La ville du développement durable, des énergies renouvelables avec des transports en commun (...) et de l'habitat individuel », a-t-il ajouté en reconnaissant que « ce n'est que le début d'une réflexion ». Ministre de l'Ecologie et élue essonnienne, Nathalie Kosciusko-Morizet voit dans cette expression de nouvelle ville l'inverse exact du concept de ville nouvelle « où, pour loger tout le monde, on avait créé de l'habitat de manière artificielle ». « Là, on se recentre sur le projet initial de recréer une dynamique dans le secteur autour de la recherche, estime-t-elle. Le reste viendra naturellement : par exemple, zéro nouveau logement tant qu'il n'y aura pas de nouveau transport. »

« Les projets pharaoniques, on en a vu des dizaines... »

Une « nouvelle ville » sur le plateau, quelque part entre Saint-Quentin (Yvelines) et Massy
où l'Etat possède du foncier ? L'expression - sujette à 1 001 interprétations - a semé le trouble dans la classe politique locale hier. Est-ce la naissance annoncée d'une 197 e commune essonnienne, ou bien un super-quartier rattaché à une ville existante ? Beaucoup redoutent en tout cas de voir l'Etat s'arroger les pleins pouvoirs et laisser les élus de côté. « On est dans la nébuleuse, c'est le grand flou, résume François Lamy, député-maire PS de Palaiseau. Arrêtons de fantasmer : les projets pharaoniques, on en a vu des dizaines, ça n'a jamais marché. Rien ne marchera sans les élus locaux. » « Le risque, poursuit David Ros, maire PS d'Orsay, c'est de gommer d'un trait l'existant, sans prendre en compte les élus. »

Dans ce paysage chamboulé, un homme risque d'être sacrément sollicité : Christian Blanc, en charge du dossier du Grand Paris au gouvernement. A lui de mettre en musique ces projets de « nouvelles villes ». A lui d'en apporter une définition plus précise...

Source : Le Parisien, Grégory Plouviez , 28 mai 2008

Par Petrus - Publié dans : Vie municipale et locale
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