Sortie du Livre Noir des Régions socialistes
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Blog des Jeunes Populaires de l'Essonne - 5e circonscription

Bienvenue sur le blog politique des Jeunes Populaires de la 5e circonscription de l'Essonne !
Ce blog se veut avant tout un lieu d'information sur l'actualité politique de notre circonscription, mais aussi de façon plus générale un lieu de débats, d'échanges, de propositions pour résoudre les problèmes auxquels la France est confrontée. Ce blog a aussi l'ambition de se placer au-dessus des clivages traditionnels gauche - droite, ou des cultes de personnalité que l'on peut retrouver au sein des partis. Notre volonté est de rechercher le consensus, des solutions réalistes et de responsabiliser l'ensemble de la population aux enjeux d'aujourd'hui et de demain sans tomber dans la critique systématique de ce qui est proposé ailleurs.
Nous vous rappelons que les commentaires apportés aux articles n'engagent que leurs auteurs et que nous ne serions en aucune façon être tenus pour responsable de ceux-ci. Toutefois nous veillerons au respect de la législation et modérerons les commentaires litigieux. Enfin aucunes expressions figurant sur ce site n'engage la responsabilité de l'UMP mais sont issues des réflexions personnelles de leurs auteurs.
Pour finir cette introduction je veux rappeler que chaque citoyen de ce pays a le droit - le devoir - de s'intéresser, de s'engager, de participer à l'organisation de sa ville, de sa région, de son pays. S'interroger, débattre et surtout voter afin de ne pas dire que l'on n'est pas représenté. Enfin s'engager en mémoire de ceux qui ont combattu pour nous le permettre !
Jeudi 4 décembre 2008 : 20h50 : Les Jeunes populaires seront présents dans le reportage consacré à "Facebook et la politique" dans "Envoyé spécial" sur France2
Sortie du Livre Noir des Régions socialistes
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J'ai bien aimé cet article du site segostop je trouve ça assez révélateur de la campagne de Ségolène Royal. Si j'estime que tout son programme n'est pas à jeter (bien qu'en grande parti fortemetn démagogique je trouve) je dois bien admettre que je ne peux imaginer cette personne devenir présidente de la République française. Quant certains l'afflublement du surnom de girouette je ne suis pas loin de leur donner raison.
Ses défenseurs diront que seul les idiots ne changent pas, certes, mais ici ce n'est plus de changement qu'il faut parler mais de rupture... Or ce n'est pas elle qui propose la rupture que je sache...
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Le coup de la VIème République… |
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C’était la surprise de dimanche dernier : Ségolène Royal veut désormais une VIème République après avoir défendu la synthèse du congrès du Mans, en novembre 2005. Petit rappel des faits : 2005 c’est le moment de choisir la ligne politique pour la présidentielle. Arnaud Montebourg, grand défendeur de la VIème République, claque la porte de son courant (le NPS) car le PS rejette en bloc cette idée. Bien sur, Ségolène Royal soutien la synthèse. |
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Novembre 2006, désignation du candidat PS pour la course à l’Elysée. Face à la « gauchisation » de Laurent Fabius, Royal est une nouvelle fois catégorique : « nous n’avons pas besoin d’une VIème République pour moderniser nos institutions ». Là encore la ligne semble claire.
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Source : www.segostop.com
Ségolène Royal a donc créé la surprise en se prononçant pour l'instauration d'une VIème République, alors que le Parti Socialiste avait décidé d'en rester à la Vème République.
Ségolène Royal rejoint de ce fait François Bayrou, Jean-Marie Le Pen et évidemment toute l'extrème gauche dans la volonté de changer les institutions en croyant que cela changera quelque chose au
sort de la France. Pourtant, et c'est le moins qu'on puisse dire, la Vème République n'a pas empêché la gauche de gouverner, les majorités alternant depuis plus de 25 ans. Et ce qui est
paradoxal, c'est que Ségolène Royal, conseillée en cela par Arnaud Montebourg, et François Bayrou souhaitent une Assemblée Nationale qui fasse la part belle à la proportionnelle et un pouvoir
parlementaire renforcé. Or la proportionnelle n'a qu'un effet, celui d'empêcher la constitution de majorité claire au parlement. En effet, par la multiplication de groupes politiques représentant
des idées politiques qui ne sont majoritaires nulle part, l'Assemblée Nationale est divisée en une multitude d'intérêts partisans. Loin de les forcer à s'entendre comme le croit naïvement
François Bayrou, il en résulte surtout une incroyable inaction. Comme on l'a vu dans la IIIème République vieillissante et encore plus dans la IVème République. Encore aujourd'hui, il suffit de
regarder l'exemple italien pour se rendre compte des travers d'une démocratie parlementaire, lorsque le parlement est justement faillible de par son instabilité chronique. Quelle volonté
paradoxale donc de la part de ces candidats que de vouloir faire reposer la République sur un parlement qu'ils vont justement mettre à mal dans les faits. C'est encore une volonté paradoxale que
de vouloir changer la Vème République qui a fait la preuve de son efficacité, notamment dans la résolution de la crise algérienne, là où la IVème République avait échoué, qui a permis aux
socialistes de mettre en oeuvre leur programme en 1981, aussi mauvais était-il.
Trouvant le plat mauvais, Ségolène Royal préfère changer la casserole que la recette. Or c'est bien du fait des politiques mises en oeuvre que la France peine et peut justement se
relever si elles changent. Si elles restent mauvaises, on aura beau changer les institutions, cela ne changera rien au sort des Français, par contre, cela affaiblira encore plus la France en
ajoutant aux problèmes les instabilités parlementaires et gouvernementales. C'est justement ce qu'a évoqué Nicolas Sarkozy dans son discours à Villebon-sur-Yvette le 20 mars dernier :
"Leur VIe République c'est le retour au régime de l'impuissance, c'est le retour au régime des partis, c'est le retour à l'instabilité. Ils ont oublié 1958, l'agonie d'une IVe
République incapable de faire face
à la crise financière et de conjurer le péril de la guerre civile. Ils ont oublié que depuis prés de cinquante ans, les institutions de la Ve République ont permis à la France d'être gouvernée en
toutes circonstances et que depuis que la Ve République existe, ni la démocratie ni les libertés individuelles ni la paix civile n'ont été mises en danger à aucun moment.
Ils imputent aux institutions ce qui n'est en réalité imputable qu'à la défaillance des hommes et des politiques. Ils ne veulent pas voir que le problème n'est pas institutionnel
mais qu'il est intellectuel et moral. Ils ne veulent pas regarder la réalité en face pour ne pas avoir à répondre à la question de savoir quelle politique ils veulent faire, sur quelles valeurs,
sur quels critères ils veulent les fonder, pour ne pas avoir à prendre leurs responsabilités. Qui peut croire que c'est en revenant aux errements du passé qu'on résoudra les problèmes
d'aujourd'hui ? Qui peut croire que l'on arrivera mieux à restaurer l'autorité de l'Etat, à parvenir au plein emploi, à augmenter le pouvoir d'achat, à freiner les délocalisations avec une
République affaiblie et instable dominée par les manouvres d'appareils ? "
Lui préfère changer de politique, mais garder les institutions que nous a donnés le général de Gaulle. Et en fin de compte, ce qui nous manque, ce n'est pas de bonnes institutions,
mais bien une volonté politique forte.
Je trouve cet article du Monde intéressant, je mettrai celui concernant Nicolas Sarkozy demain. C'est en tout cas la vision que j'ai de Ségolène Royal et je ne dois pas être le seul. Je vous en conseille vivement sa lecture.
J'en souligne ici des passages :
Jean-François Robert/Corbis Outline pour Le Monde 2
Royal est de toute évidence devenue une candidate moins efficace. Et cela en dépit de son indépendance, de son évaluation correcte du souhait exprimé par les Français d'être entendus, de sa capacité à montrer de la compassion, de sa vision juste de l'ordre et de la sécurité dont a besoin le pays et de l'extrême méfiance des électeurs à l'égard de l'élite qui se cramponne au pouvoir.
[...]
Son problème, c'est la politique. Ségolène Royal n'y est pas vraiment à l'aise. Même si l'on doit reconnaître que l'instinct qui la pousse à éluder les exigences de la politique s'est trouvé validé par sa désignation par le Parti socialiste alors qu'elle avait soigneusement évité de fournir substance et détails. Une fois sa candidature acquise, Royal s'est efforcée de maintenir le plus longtemps possible sa méthode de départ - laquelle consiste à ignorer l'exigence politique fondamentale qui veut que l'on fournisse des explications détaillées et que l'on forge des alliances - comme modus operandi d'une campagne électorale s'étalant sur plusieurs mois.
[...]
Quand on émet des doutes sur sa compétence - problème qui ne s'est jamais posé pour Merkel, Thatcher ou Hillary Clinton -, Royal écarte la question d'un haussement d'épaules en prétendant qu'elle est la cible d'un monde hostile et macho.
[...]
Et puis elle hésite. Ce n'est pas vraiment à des centres de rééducation encadrés militairement qu'elle pensait pour placer les voyous des banlieues, mais à quelque chose de plus social. Un jour, dans un entretien écrit, elle fait une allusion aux aspects "brutaux" de son enfance ; le lendemain, à la télévision, elle refuse tout net d'évoquer le sujet. Dans ses tentatives pour présenter une personnalité compréhensible, la façon dont Ségolène Royal se dépeint à présent se résume souvent à une attitude de victimisation doublée d'une exaltation déplacée
Au final, incapable de proposer un avant-goût significatif de ce que serait la vie durant ses cinq années de présidence, Royal ne peut guère faire plus que demander aux Français de s'en remettre à ses instincts. Mais maintenant que sa mystique a perdu son éclat, cela ne peut qu'entrer en contradiction avec les vastes questions qui restent ouvertes sur sa compétence, sa crédibilité et sa capacité à diriger.
J'attends les commentaires de ceux qui la soutiennent...
Comme je l'avais indiqué précédement je joins ici le lien concernant l'article de Nicolas Sarkozy. Je laisse le soin aux lecteurs de souligner les passages qu'ils jugent intéressant et de les répercuter ici en commentaire. Ainsi pourra-t-on débattre sur cet homem qu'est Nicolas Sarkozy, que ce soit ses qualités ou bien ses défauts, ses idées, ses pratiques etc...

Retrouvez sur le lien ci-dessous le discours de Nicolas Sarkozy au soir de son élection :
Je serai le Président de tous les Français
Nicolas Sarkozy
Salle Gaveau - second tour de l'élection présidentielle
Dimanche 6 mai 2007
Mes chers compatriotes,
En m’adressant à vous ce soir, dans ce moment qui est, chacun le comprend, exceptionnel dans la vie d’un homme, je ressens une immense émotion.
J’éprouve depuis mon plus jeune âge la fierté indicible d’appartenir à une grande, vieille et belle nation, la France. Je l’aime comme on aime les êtres chers qui nous ont tout donné. Maintenant
c’est à mon tour de tout lui donner.
Ce soir ma pensée va aux millions de Français qui aujourd’hui m’ont témoigné leur confiance. Je veux leur dire qu’ils m’ont fait le plus grand honneur qui soit à mes yeux en me jugeant. digne de
présider aux destinées de la France.
Ma pensée va à tous ceux qui m’ont accompagné dans cette campagne. Je veux leur dire ma gratitude et mon affection.
Ma pensée va à Madame Royal. Je veux lui dire que j’ai du respect pour elle et pour ses idées dans lesquelles tant de Français se sont reconnus.
Ma pensée va à tous les Français qui n’ont pas voté pour moi. Je veux leur dire que par-delà le combat politique, par-delà les divergences d’opinions, il n’y a pour moi qu’une seule France.
Je veux leur dire que je serai le Président de tous les Français, que je parlerai pour chacun d’entre eux. Je veux leur dire que ce soir, ce n’est pas la victoire d’une France contre une autre.
Il n’y a pour moi ce soir qu’une seule victoire, celle de la démocratie, celle des valeurs qui nous unissent, celle de l’idéal qui nous rassemble. Ma priorité sera de tout mettre en œuvre pour
que les Français aient toujours envie de se parler, de se comprendre, de travailler ensemble.
Le peuple français s’est exprimé. Il a choisi de rompre avec les idées, les habitudes et les comportements du passé. Je veux réhabiliter le travail, l’autorité, la morale, le respect, le mérite.
Je veux remettre à l’honneur la nation et l’identité nationale. Je veux rendre aux Français la fierté d’être Français. Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi, et la
concurrence des mémoires qui nourrit la haine des autres.
Le peuple français a choisi le changement. Ce changement je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple et parce que la France en a besoin. Mais je le ferai avec tous
les Français. Je le ferai dans un esprit d’union et de fraternité. Je le ferai sans que personne n’ait le sentiment d’être exclu, d’être laissé pour compte. Je le ferai avec la volonté que chacun
puisse trouver sa place dans notre République, que chacun s’y sente reconnu et respecté dans sa dignité de citoyen et dans sa dignité d’homme. Tous ceux que la vie a brisés, ceux que la vie a
usés doivent savoir qu’ils ne seront pas abandonnés, qu’ils seront aidés, qu’ils seront secourus. Ceux qui ont le sentiment que quoi qu’ils fassent ils ne pourront pas s’en sortir doivent être
sûrs qu’ils ne seront pas laissés de côté et qu’ils auront les mêmes chances que les autres.
J’appelle tous les Français par-delà leurs partis, leurs croyances, leurs origines, à s’unir à moi pour que la France se remette en mouvement.
J’appelle chacun à ne pas se laisser enfermer dans l’intolérance et dans le sectarisme, mais à s’ouvrir aux autres, à ceux qui ont des idées différentes, à ceux qui ont d’autres convictions.
Je veux lancer un appel à nos partenaires européens, auxquels notre destin est lié, pour leur dire que toute ma vie j’ai été européen, que je crois en la construction européenne et que ce soir la
France est de retour en Europe. Mais je les conjure d’entendre la voix des peuples qui veulent être protégés. Je les conjure de ne pas rester sourds à la colère des peuples qui perçoivent l’Union
Européenne non comme une protection mais comme le cheval de Troie de toutes les menaces que portent en elles les transformations du monde.
Je veux lancer un appel à nos amis Américains pour leur dire qu’ils peuvent compter sur notre amitié qui s’est forgée dans les tragédies de l’Histoire que nous avons affrontées ensemble. Je veux
leur dire que la France sera toujours à leurs côtés quand ils auront besoin d’elle. Mais je veux leur dire aussi que l’amitié c’est accepter que ses amis puissent penser différemment, et qu’une
grande nation comme les Etats-Unis a le devoir de ne pas faire obstacle à la lutte contre le réchauffement climatique, mais au contraire d’en prendre la tête parce que ce qui est en jeu c’est le
sort de l’humanité tout entière.
Je veux lancer un appel à tous les peuples de la Méditerranée pour leur dire que c’est en Méditerranée que tout se joue, et que nous devons surmonter toutes les haines pour laisser la place à un
grand rêve de paix et de civilisation. Je veux leur dire que le temps est venu de bâtir ensemble une Union Méditerranéenne qui sera un trait d’union entre l’Europe et l’Afrique.
Je veux lancer à tous les Africains un appel fraternel pour leur dire que nous voulons les aider à vaincre la maladie, la famine et la pauvreté et à vivre en paix. Je veux leur dire que nous
déciderons ensemble d’une politique d’immigration maîtrisée et d’une politique de développement ambitieuse.
Je veux lancer un appel à tous ceux qui dans le monde croient aux valeurs de tolérance, de liberté, de démocratie et d’humanisme, à tous ceux qui sont persécutés par les tyrannies et par les
dictatures, à tous les enfants et à toutes les femmes martyrisés dans le monde pour leur dire que la France sera à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle.
Mes chers compatriotes, nous allons écrire ensemble une nouvelle page de notre histoire. Je suis sûr qu’elle sera grande et belle, et du fond du cœur ce soir je vous dis :
Vive la République !
Vive la France !
et la vidéo qui suit :
http://www.sarkozy.fr/video/index.php?intChannelId=1
Vous trouverez ci-dessous les résultats de la 5e circonscription pour le second tour des présidentielles 2007. La gauche l'emporte, de peu (288 voix !!!), mais elle l'emporte !
Ce résultat est lié au très fort maintien de la gauche sur les Ulis, en moindre mesure de Bures sur Yvette et surtout au renversement d'Orsay...
A noter que la gauche l'emporte sur la 1ère circonscription (Evry) assez largement, la 6e (Massy) et la 10ème (Ste Michel). Toutes les autres ont voté Nicolas Sarkozy soit 6 circonscription sur 10 !
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Inscrits
|
Votants
|
Exprimés
|
Royal
|
Sarkozy
|
||||
|
Nbre
|
Nbre
|
%
|
Nbre
|
%
|
Nbre
|
%
|
Nbre
|
%
|
|
|
Bièvres
|
3058
|
2682
|
87,70%
|
2571
|
95,86%
|
1029
|
40,02%
|
1542
|
59.98%
|
|
Bures S/Yvette
|
6429
|
5813
|
90,42%
|
5572
|
95,85%
|
2955
|
53,03%
|
2617
|
46,97%
|
|
Gif S/Yvette
|
15523
|
13594
|
87,57%
|
13073
|
96,17%
|
5998
|
45,88%
|
7075
|
54,12%
|
|
Orsay
|
10837
|
9626
|
88,83%
|
9249
|
96,08%
|
4841
|
52,34%
|
4408
|
47,66%
|
|
Saclay
|
2089
|
1893
|
90,62%
|
1818
|
96,04%
|
820
|
45,10%
|
998
|
54,90%
|
|
St Aubin
|
588
|
530
|
90,14%
|
501
|
94,53%
|
233
|
46,51%
|
268
|
53,49%
|
|
Ulis (les)
|
12280
|
10580
|
86,16%
|
10217
|
96,57%
|
6740
|
65,97%
|
3477
|
34,03%
|
|
Vauhallan
|
1525
|
1327
|
87,02%
|
1318
|
99,32%
|
534
|
40,52%
|
784
|
59,48%
|
|
Verrières le Buisson
|
11617
|
10300
|
88,66%
|
9866
|
95,79%
|
4068
|
41,23%
|
5798
|
58,77%
|
|
Villiers le Bâcle
|
836
|
770
|
92,11%
|
745
|
96,75%
|
391
|
52,48%
|
354
|
47,52%
|
|
TOTAL
|
64782
|
57115
|
88,16%
|
54930
|
96,17%
|
27609
|
50,26%
|
27321
|
49,74
|
Il faut donc continuer à maintenir notre effort pour les législatives ! et ce afin d'éviter que le gouvernement s'appuie sur une majorité trop faible.
Je ne peux que saluer ici le geste du président de la République, Nicolas Sarkozy de faire lire la lettre aux lycéens de ce jeune résistant qu'était Guy Môquet. C'est un hommage
très fort envers tous eux qui se sont battus, hommes, femmes, jeunes, pour nos libertés; qui ont résisté contre les atrocités, le totalitarisme. Au delà des clivages politiques, des idéologiques
il me semble important de saluer ici leur mémoire.
Nicolas Sarkozy avait évoqué de nombreuses fois son souhait de faire lire la lettre écrite par le jeune résistant communiste à ses parents avant son exécution en 1941. « Ma première décision de
président de la République sera de demander au futur ministre de l'Education nationale que cette lettre soit lue en début d'année à tous les lycéens de France » a annoncé le président de la
République au cours de la cérémonie au Monument de la Cascade du Bois de Boulogne, le mercredi 16 mai.
« Je n'ai jamais pu lire ou écouter la lettre de Guy Môquet sans en être profondément bouleversé » a déclaré le président Nicolas Sarkozy. « Si j'ai tenu à faire ici ma première commémoration en tant que président », a-t-il expliqué, « c'est parce que je crois qu'il est essentiel d'expliquer à nos enfants ce qu'est un jeune Français, à travers le sacrifice de quelques-uns, l'anonyme grandeur d'un homme qui se donne à cause plus grande que lui. (…) Que les enfants mesurent l'horreur de la guerre et à quelles extrémités barbares elle peut conduire » a-t-il dit.
La dernière lettre de Guy Môquet :
"Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi.
Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon coeur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et
Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas ! ...
J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui, je l'escompte, sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, je vous embrasse de tout mon coeur d'enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime"
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-911007,0.html
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